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08/03/2014

PRINTEMPS DES POÈTES

LTMW

Emmanuel LAUGIER et Jordan ELKIN.Z (ZIKKAT)

Organisé par Peuple & Culture

Jeudi 13 mars à 18h30Sortir à Nîmes, poésie, performance, lecture spectacle,


Sortir à Nîmes, poésie, performance, lecture spectacle,

Le titre sonne d’emblée étrange autant qu’imprononçable : LTMW ou les initiales de l’acronyme letters to my wife (éditions Nous)

Ltmw est un lent panoramique où chaque poème d’Emmanuel Laugierest  un arrêt-sur-image, le rythme cherché-réinventé du verbe « aimer » porté par chacun d’entre nous… ici et là en autant de déplacements, d'écarts, de lignes de fuite lancées… Des poèmes bien adressés à elle, la femme aimée, désignée et louée. L’aimée se danse, se scande et le poème vit cette musique improvisée par Jordan Elkin.z (Zikkat) au sax-ténor Electro. Dans le cadre de l’édition 2014 du Printemps des Poètes, Peuple & Culture, avec la participation de la librairie Teissier, vous invite à découvrir cette performance conjuguant poésie contemporaine et musique improvisée.

ENTRÉE LIBRE mais réservation obligatoire au 04 66 21 07 60 ou par courriel :  theatretelemac@aol.com

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Emmanuel Laugier est né en 1969 à Meknès (Maroc). Vit à Nîmes. Il a publié une dizaine de livres depuis L’œil bande (Deyrolle/Verdier 1997) jusqu’à For (Argol éd. 2010). Il donne également des chroniques sur la poésie contemporaine au journal d’information littéraire Le Matricule des Anges depuis 1993, et des articles pour différents collectifs ou revues (Sitaudis principalement).

Quelques échos dans la presse : 

« Ltmw (Letters to my wife) – ou l’amour fou au XXI siècle ! Magnifique travail d’Emmanuel Laugier qui configure la langue pour dessiner les lignes d’une autobiographie cryptée mais hautement sensuelle » Didier Cahen, Le Monde (7 février 2014)

« Letters to : ces poèmes sont bien eux aussi adressés à celle, « émi », qui est désignée et louée comme « princesse », comme « égyptienne », ou encore « my own mily one ». C’est elle qui en est « la délie », une Délie « slipée noir » qui « a pris la main du poème » et en commande le déploiement (« blow up ») tous azimuts. C’est vers elle, « reine impassible », que s’élève le « ôm » invocatoire du poème, son « gloria », en écho à cet autre « ôm [qui] renverse son torse sur le mien ». Jean-Claude Pinson, sur Sitaudis (octobre 2013)

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Jordan Da Ros (Elkin Zikkat)saxophoniste (Collectif Alterlabel) et sculpteur sur bois.

A la recherche de la courbe parfaite autant visuelle que sonore, son travail en tant que saxophoniste expérimental rejoint son travail de sculpteur, façonnant aussi bien le son que la matière et recherchant à associer le brutal et le scrupuleux.

Passionné par les mains, ces outils complexes, il commence par réaliser des études de mains en terre puis de mains en bois pour ensuite se concentrer sur le sujet de « la femme » et de ses courbes sensuelles, la femme, laquelle l’a aidé à s’épanouir particulièrement dans sa vie d’homme et d’artiste. Il lui rend donc un hommage éternel au travers de son travail, s’inspirant des œuvres de Brancusi et de Moore.

 

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